Accéder à l’abondance

Accéder à l’abondance

Quand on est une femme.

Je sais pas vous mais moi, dans mon monde d’enfant j’ai longtemps cru que l’argent était une affaire d’hommes et que lorsque je serais une femme l’accès à l’abondance financière me serait difficile…

Et je me suis construite en tant que femme, à partir de cette croyance qui en a créé d’autres. Comme la croyance que pour accéder à l’argent et me créer une sécurité financière, je devais soit choisir un bon mari, soit travailler pour la structure d’un homme et recevoir l’argent de lui.

Parce que ma liberté a toujours été précieuse, j’ai opté pour la seconde option. Et j’ai cumulé tout un tas de jobs alimentaires dans des structures conduites et façonnées par des mains d’hommes. Mais je ne me sentais vraiment pas en phase avec cette place et je voulais moi aussi avoir ma structure pour accéder à l’abondance financière sans avoir à passer par un homme. 

Sur le chemin de l’entrepreneuriat

Pour accéder à l’abondance

C’est ce qui m’a conduite sur le chemin de l’entrepreneuriat. J’ai créé ma structure en 2019, une société même et j’en étais très fière. J’allais enfin pouvoir me créer un chemin d’accès à l’abondance et rétablir cette injustice qu’avait vécu ma mère, mes grand-mères et avant elles, toute une lignée de femmes déchues.  

Et j’y suis allée avec une posture assez guerrière.

Et d’après vous quel a été le fruit de fruit de cette récolte ? 

Des relations conflictuelles avec les hommes dirigeants que je croisais sur mon chemin, une structure qui n’a pas pu prendre son envol et je me suis retrouvée dans un état d’épuisement, sans retour sur investissement. 

Et passé le cap du désarroi, cette expérience a été pour moi un trésor d’enseignements.  

Sur le chemin de l’entrepreneuriat

A partir d’un espace pacifié

J’ai compris que l’espace à partir duquel je pose mes actions détermine le fruit de mes récoltes. 

Comme, l’origine de mes actions s’appuyait sur une blessure d’injustice qui avait fait naître une colère profonde envers les hommes, et bien mes comportements en étaient imprégnés et je recevais en échos des situations qui ne faisant qu’alimenter cette colère. 

Sur ce chemin, j’ai rencontré des hommes aux comportements pas correctes, qui me renvoyaient à mon rôle de mère et qui ne soutenaient pas mes élans d’indépendance. 

 

Ces épreuves misent bout à bout n’ont fait que m’éloigner de mon objectif premier me créer un accès à l’argent sans passer par les hommes.

Et d’après vous qu’est ce qui m’a aidé à vivre une autre réalité ?

J’ai toujours en tête l’un d’un enseignement d’Arnaud Riou : « Notre mode extérieur n’est qu’une fractale [ représentation ] de notre monde intérieur ». 

Tant que je portais cette colère en moi, c’est elle qui gouvernerait ma réalité extérieure.

C’est en me libérant du fardeau émotionnel hérité par ma mère, que je pourrait vivre une autre réalité. 

Ce chemin de libération je le partage dans le guide du programme  « Déployez vos ailes »

Disponible à partir du 24 janvier 2024.

Gérer ses émotions ?

Savoir-gérer ses émotions ? 

Dans l’univers du bien-être on entend dire que une des clefs de notre équilibre passe par notre capacité à gérer nos émotions. 

Je suis de nature hypersensible. Quand une émotion me traverse, je la vie de façon très intense. Ma joie est « débordante », ma colère « volcanique » et ma tristesse me plonge dans des abysses. 

On m’a souvent reproché d’être trop sensible, trop bruyante, trop expressive, à fleur de peau et j’ai fini par intégrer que être sensible était un problème. 

Et mon incapacité à pouvoir gérer mes émotions a longtemps été une source de mal-être. 

Et ce n’était pas tant l’intensité de ces traversées qui est souffrant puisque c’est ma nature, mais plutôt le regard de mon entourage sur cette manière d’être au monde. 

Et que pour éliminer cette source de mal-être, je devais  agir sur cette manière d’être. 

Alors je me suis mise en quête gommer ma sensibilité.

En public, j’ai d’abord essayé la rétention de mes émotions. Et dès que je me retrouvais seule j’étais dans un état d’hyper-activité, ma concentration se trouvais altérée et je sentais que plus j’essayais de gérer mes émotions plus je me sentais déséquilibrée. 

C’est la découverte d’une forme de tantra qui m’a ouverte la voix de mon équilibre. 

Le tantra est avant tout une philosophie de vie dont l’un des fondements est le principe de non-dualité. Le tantra touche à l’être dans son intégralité et invite à créer l’union à l’intérieur de soi-même.
Pour atteindre cette union, plusieurs chemins s’offrent à nous le yoga, la médiation, la danse, la sexualité.

Moi j’ai choisi la danse.

Le tantra danse, c’est une danse libre qui prend la forme d’une vague reliée au 5 éléments.  Chaque élément représente un élément, une énergie, une vibration, un tempo. Durant cette vague on plonge au contact de la musique et on fait émerger notre monde intérieur à travers le mouvement. 

Notre part féminine et à travers elle notre capacité d’accueille, notre part masculine et à travers elle notre capacité d’affirmation, notre enfant intérieur et notre capacité de création, notre couple intérieur 

C’est en pratiquant le tantra-danse que j’ai pu reprendre contact avec tout un spectre émotionnel dont je m’était coupée : la colère, la tristesse, la joie. 

Et c’est en me reconnectant à ces formes d’émotions que j’ai retrouvé peu à peu mon équilibre intérieur. 

Et que la gestion, le contrôle m’éloigne de cet état d’équilibre. 

Aujourd’hui, lorsqu’une émotion forte à ma porte, je tend à l’accueillir « sans la juger, sans la jauger ». Et cette posture est une clef de mon harmonie. 

Dépasser ses peurs ?

Face à la peur, 

J’ai longtemps manqué de savoir-faire. 

Depuis mon enfance, j’ai tout un tas de peurs qui me parasitent et qui m’empêchent d’aborder certaines situations avec sérénité. 

Comme la peur de grandir, la peur d’être une femme, la peur de manquer d’argent, la peur de ne pas être à la hauteur. 

Et sur mon parcours de vie lorsqu’elles se sont manifestées, j’ai eu tendance à croire que dépasser mes peurs m’aiderait à avancer. Cette croyance m’a conduite à adopter 3 postures :

  • Soit je passais en force pour les dépasser mais elles finissaient toujours par me rattraper 
  • Soit je capitulais, je les laissais me dominer, ça me mettait dans une posture de stagnation… Et ça me rendait malheureuse. 
  • Et puis j’ai essayé tout un tas de pratiques pour essayer de les éliminer, mais ça n’a pas marché.

A force d’explorations, j’ai fini par comprendre qu’elles feront toujours partie de ma vie. Et qu’elles avaient même une fonction bien utile. Seulement bons nombres d’entre elles appartiennent à un système passé et que pour avancer j’ai simplement besoin de faire corps avec elles. 
 
Et depuis que je les accueille, que j’écoute ce qu’elles ont à me dire, je tiens compte de leurs besoins, elles finissent peu à peu par lâcher prise. 
 
Et aujourd’hui j’avance à mon rythme, en les intégrant mais au moins j’avance durablement.